13 juil. 2026
Dans les coulisses : comment naît une pièce Skull-Paradiz
Une marque de streetwear, vue de l'extérieur, c'est un visuel et un logo. Vue de l'intérieur, c'est une chaîne de décisions où chaque euro compte.
**Le choix du support**
Tout part du blank : le vêtement vierge. Nous privilégions un coton lourd, qui tient la coupe après lavage. Un blank bas de gamme coûte moitié moins cher, mais se déforme en trois lavages — et une pièce déformée ne se porte plus, donc ne défend plus la marque.
**L'impression**
La sérigraphie demande un écran par couleur et un temps de calage. C'est plus long qu'un flocage, mais la tenue dans le temps n'a rien à voir. Le motif fait partie du tissu, il ne se craquelle pas.
**L'étiquette et le QR**
C'est la partie propre à Skull-Paradiz. Chaque pièce reçoit un numéro de série unique et un QR code qui mène à sa fiche certificat. Deux vêtements identiques en apparence n'ont jamais le même certificat.
**Ce que ça coûte, honnêtement**
Entre le blank, l'impression, l'étiquette et la frappe du NFT, le coût de revient se situe autour de 9 à 14 €. Le reste du prix finance le don, la structure et les prochaines collections. Nous préférons dire ces chiffres plutôt que laisser croire à une marge cachée.